Je me lance dans l’impression 3D avec la Bambu Lab P1S
L’impression 3D, ça m’a toujours intrigué. Ce mélange entre modélisation sur écran et objet bien réel entre les mains, c’est un peu magique. Et forcément, avec mon côté bricoleur, j’avais envie d’y toucher un jour ou l’autre.
J’ai toujours aimé fabriquer des trucs moi-même, surtout en bois. Mais là, j’avais envie d’aller plus loin, de pouvoir créer des pièces plus précises, plus complexes, sur mesure. Et surtout : pouvoir les refaire facilement en cas de casse. Typiquement, la poignée de mon frigo est cassée depuis un moment… eh bien ça y est, elle va enfin avoir droit à une seconde vie. Et ce n’est qu’un début.
Des projets plein la tête
Parmi les trucs qui me motivent, il y a un projet que je veux faire de A à Z : une porte de poulailler connectée. Moteur, capteurs, électronique, boîtier imprimé… tout. Je veux vraiment pousser le DIY jusqu’au bout.
Et puis évidemment, une imprimante 3D, c’est aussi la possibilité de sortir des pièces perso, des adaptateurs, des supports, des fixations, des outils… Bref, tout ce qu’on imagine et qu’on ne trouve pas dans le commerce. Ça ouvre un monde.
Pourquoi la Bambu Lab P1S ?
J’ai pas mal hésité avant de me lancer. J’ai regardé pas mal de vidéos, de comparatifs, de forums… et au final, j’ai choisi la Bambu Lab P1S.
Déjà parce que Bambu Lab, c’est une marque qui veut simplifier l’entrée dans l’impression 3D. Pas besoin de passer des heures à régler la machine, à bidouiller le firmware ou à galérer avec le lit d’impression. Elle est prête à l’emploi, rapide, précise, et bien conçue.
Ensuite, j’ai pris la P1S (et pas la P1P) parce qu’elle est fermée, ce qui permet d’imprimer des matériaux un peu plus exigeants comme l’ABS ou l’ASA. Et comme certaines de mes pièces finiront dehors, il me fallait une machine capable de gérer ça.
Mon premier print : une poignée de frigo
Pour mon tout premier projet, j’ai voulu commencer par du concret : refaire la poignée cassée de mon frigo. Rien de révolutionnaire, mais c’est exactement le genre de pièce qu’on galère à trouver dans le commerce.
J’ai ouvert Fusion 360 et modélisé la poignée à partir des dimensions que j’ai prises directement sur la porte.

Étape 1 : le prototype

Comme je n’étais pas certain d’avoir les bonnes côtes du premier coup, j’ai imprimé une première version simplifiée, juste pour valider l’alignement des trous, l’épaisseur et la longueur.
Le prototype a fait son job : il s’ajustait presque parfaitement, mais j’ai noté quelques ajustements à faire.
Étape 2 : la version finale
Sur cette base, j’ai modifié le modèle : léger décalage des fixations, arrondis pour une meilleure prise en main, et un petit chanfrein ici et là pour éviter les bords trop vifs.
Et hop, impression de la version finale ! Résultat : une poignée parfaitement fonctionnelle, bien solide, et avec un petit look perso en prime.


Conclusion
En quelques heures – et je parle bien de moins que le nombre de doigts d’une main – j’avais déballé l’imprimante, fait les réglages de base, modélisé une pièce, lancé l’impression et installé ma nouvelle poignée de frigo.
Franchement, j’ai été bluffé par la facilité et la rapidité de prise en main de la Bambu Lab P1S. Pour quelqu’un qui se lance dans l’impression 3D, c’est super rassurant. Pas besoin d’être un expert ou de passer des soirées à régler le moindre détail : ça marche, tout simplement.
Et ce n’est que le début. Entre les pièces à réparer, les accessoires à concevoir, et les projets domotiques comme la porte de poulailler, je sens que cette imprimante ne va pas chômer !
